LES NOUVELLES DE FEVRIER 2018

Le mot de la directrice : confiance et bonne humeur
Je remercie tous les élèves du collège qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes lors de la fête de Saint Jean Bosco. Je remercie les professeurs qui ont participé à ce temps de fête avec beaucoup d’enthousiasme ! Grande reconnaissance à tous les musiciens qui ont accepté de consacrer du temps à travailler les partitions des chants de la messe, aux lecteurs, aux servants de messe. Le Père Auffray a mis en valeur les qualités éducatives de la pédagogie de notre saint patron, inspiré par l’ Evangile et le Saint-Esprit. Il a rappelé cette magnifique prière : « Jésus, prends mes yeux, mes regards blessants et mes aveuglements égoïstes ; donne-moi Tes yeux pour m’émerveiller comme Toi, et pour voir avec Ton coeur. Jésus, prends mes mains si souvent paresseuses et querelleuses ; donne-moi Tes mains pour partager et te servir, pour travailler et pour bâtir…Jésus, prends mes lèvres gourmandes et médisantes ; donne-moi Tes lèvres pour me taire et pour prier, pour bénir et remercier »… Nous allons nous imprégner de cette prière pendant le Carême.
Nous avons confié aux élèves de la classe de 3ème la mission d’organiser des jeux pour toutes les classes. Ils ont préparé ce temps avec sérieux, créativité et bonne humeur. Ils ont montré leur sens de la responsabilité envers les autres. Qu’ils en soient remerciés ! Les élèves furent répartis en petites équipes et ce fut un temps de bonne camaraderie et de compétition joyeuse et bienveillante. Saint Jean Bosco fut certainement fier de tous !

Le petit chaperon rouge s’invite en classe de 6ème !
L’élève journaliste : qu’avez-vous pensé des effets sonores et lumineux ?
Les élèves : les jeux de lumière faisaient apparaître les lieux dans lesquels était le chaperon : la maison de la grand-mère, la forêt avec un feuillage projeté au sol, des zones d’ombre qui faisaient peur et des trous de lumière rassurants. Des effets sonores assez longs avec le loup cherchaient à effrayer mais c’était trop long.. Les claquements des talons de la maman sur le sol mettaient en valeur son extrême occupation qui l’empêchait de s’occuper de sa fille.
J : Qu’avez-vous pensé de l’absence de décor ?
E : c’était décevant, mais en réfléchissant, nous avons compris que le metteur en scène voulait rendre le loup très effrayant par le vide et l’obscurité pour que le spectateur n’ait pas envie de le suivre.
J : pourquoi le metteur en scène a-t-il réécrit le conte ?
E : Il a écrit le texte avec des mots ordinaires pour montrer que le conte ancien a du sens pour nous au XXI ème siècle et comme on ne connait pas le texte, on écoute plus.
J : Qu’avez-vous compris à travers cette histoire ?
E : Les adultes doivent s’occuper des enfants plus que de leurs activités personnelles. Il ne faut pas enfermer les enfants, les couper du monde, car ils ne verront pas le danger quand ils seront tout seuls. Les loups actuels qui menacent les enfants : les mauvaises lectures, trop de jeux vidéo, la magie, les mauvaises rencontres.
J : merci Joseph, Lucie, Hortense, Henri, Camille, François, Pierre-Marie, Augustin, Louis-Marie, Alban et Paul, de votre participation

Le mot de l’abbé de Massia:
La Pédagogie de Saint Jean Bosco, à l’usage des éducateurs et des parents.
Après la prévention, le deuxième pilier de la pédagogie de Saint Jean Bosco est celui de l’affection. En cela il se fait tout simplement l’écho du Christ et de son attitude avec les enfants, décrite dans les évangiles : « Alors on lui amena des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. » (Mat, 19, 13-15). Cette attitude d’affection est une clé fondamentale de l’éducation de la jeunesse. Le saint prêtre l’exprime ainsi : "Sans affection pas de confiance ; sans confiance pas d'éducation..."
Dans une lettre de 1884, Don Bosco insistait : « Que non seulement les jeunes soient aimés, mais qu'ils se sachent aimés ». L'amour est la condition même de la confiance.
On le devine, cela nécessite une grande maîtrise de l'affectivité, chez l’éducateur. C'est pourquoi Don Bosco insiste tant sur la vertu de chasteté chez l’éducateur : la chasteté étant la vertu qui permet de vivre les relations affectives d'un façon équilibrée et saine.
Pour Don Bosco, cet amour est tout à fait compatible avec la possibilité de la sanction, et même permet à la sanction de ne pas avoir un caractère humiliant, mais une portée réparatrice. Il est essentiel que, tout en étant parfois sanctionné, le jeune soit constamment respecté et aimé, pour qu’il comprenne que cette sanction est pour son bien, et non le fruit d’une vengeance ou un accès de colère de l’éducateur.
Il ne faut pas confondre affection et manque de fermeté. Aimer l'enfant ne signifie pas céder à tous ses caprices. L'éducateur doit savoir s'opposer, dire non. Les jeunes ne peuvent grandir que s'ils rencontrent sur leur route des éducateurs capable de résister à leurs pressions : des adultes qui ne les craignent pas, qui savent s'opposer, ne tolérant pas la transgression d'une loi raisonnable, tout en leur manifestant le plus grand amour.

Le petit chaperon rouge :
qu’est-ce qu’un conte du XVIIème siècle peut-il encore vouloir nous dire ?
Ce qui frappe au premier abord, c’est l’absence de décor : un espace noir, vide, deux chaises. A mesure que la pièce avance, nous pouvons remarquer de beaux effets sonores et lumineux qui visent à retranscrire les différents « espaces » occupés par les acteurs qui jouent bien. Cette version revisitée du célèbre conte de Perrault vient déranger quelque peu notre vision habituelle du « Petit Chaperon Rouge » pour nous permettre d’apprécier l’histoire à sa juste valeur : un conte qui nous parle d’une mère qui n’a jamais le temps d’être avec sa fille ni même avec sa propre mère. Alors qu’advient-il à la petite fille ? Comme vous le savez déjà, en se rendant chez sa grand-mère, elle rencontrera un loup. Le loup, après avoir dévoré grand-mère et petite fille (délivrées par un bûcheron) en viendra lui-même à se repentir en se promettant de ne plus jamais s’en prendre à plus faible que lui. La grande nouveauté est bien là, dans cette vision rédemptrice qui « humanise » le personnage terrible du loup. Alors restons sur cet optimisme.
les élèves de la classe de 5ème et Madame Hariry

Fête de Saint Jean Bosco
Quelques semaines avant la Saint Jean Bosco, la classe de 3ème avec M. Boutet s’est prise en main pour organiser un grand jeu qui réunirait l’ensemble du collège. Ce ne fut pas une petite affaire de se mettre tous d’accord ! Le matin du 1er février, car nous fêtions la Saint Jean Bosco ce jour-là, chaque élève de 3ème a installé son stand : « chamboule-tout », tir à l’arc, Kim, jeu du goût, chaises musicales, jeu d’adresse… Les idées n’avaient pas manqué pour que ce jour fût joyeux. Après une belle messe, le jeu a débuté avec un discours prononcé par les « troisièmes » presque tous déguisés. Le but était de trouver un mot mystère : CASTEL NUOVO (lieu de naissance de Saint Jean Bosco). Les équipes, déjà choisies, recevaient une lettre pour chaque bonne réponse aux énigmes données par chaque responsable de stand. Il y avait même une équipe de professeurs, c’était très drôle ! Enfin nous avons terminé par un repas ensemble … plutôt animé et bruyant ! Peu après, chacun a regagné sa classe pour les cours de l’après-midi.
(Violaine Bureau et Marguerite Cochery (3ème)

ADORATION: Le collège Saint Jean Bosco s’associe à l’école Jacinthe et François afin de prier pour leurs bienfaiteurs et aux intentions des deux établissements une fois par mois. Leur pérennité est liée à la prière de chacun. Les adorations ont lieu des jeudis à l’oratoire, 1 avenue Foch à Rambouillet, de 21 h à 22 h. Vous êtes tous attendus.
Dates de l’année : 15/03 ; 12/04 ; 17/05 ; 14 /06


Le 17 février 2018